Comment ça marche?

Un planeur, démuni de tout moteur, ne peut que descendre par rapport au milieu dans lequel il évolue, c’est-à-dire, l’air.

Pour pouvoir se maintenir en vol et monter, le pilote du planeur (vélivole) doit trouver les endroits où l’air monte suffisamment pour lui faire prendre de l’altitude. Cette altitude prise, le planeur pourra l’utiliser pour rejoindre une nouvelle zone ascendante et monter à nouveau, permettant ainsi de parcourir des distances plus ou moins grandes.

Les zones où l’air monte sont appelées « Ascendances » (ou pompes). Leurs origines peuvent être :

Thermiques – colonnes d’air chaud s’élevant du sol, qui s’est réchauffé au contact du soleil. (convection) Elles sont
très souvent caractérisées par un nuage bien connu, le cumulus

Dynamiques – le vol de pente au contact du relief, le vent est dévié, créant des ascendances dynamiques dont l’intensité dépend des caractéristiques de la pente qui fait obstacle.
Pour les repérer, le pilote scrute le ciel à la recherche d’un cumulus et analyse la nature du sol. Tout ceci s’apprend avec la pratique. L’aérologie tient une grande place dans la formation de tout vélivole.
Ainsi chaque planeur peut voler durant plusieurs heures et parcourir un véritable trajet. Il n’est pas rare de voir un pilote vélivole traverser notre pays.
Hormis le vol de plaisance en monoplace ou accompagné d’un passager, le pratique du vol à voile offre également d’autres possibilités à ses adeptes.
La compétition en fait partie. Il s’agit là de réaliser un parcours défini le plus rapidement possible. Ces vols dépassent souvent les 300 km. La voltige est également une autre alternative, les pilotes mettent là toute leur dextérité pour inscrire dans le ciel les figures les plus odacieuses… et toujours sans moteur !
A bientôt !  Toute l’équipe du groupe de vol à voile d’Yverdon